La mixité au coeur de tous nos métiers - Groupe Sterne

La mixité au coeur de tous nos métiers

Par Virginie Longobardi

Elles sont chefs des ventes, responsables d’exploitation, chauffeurs ou affréteurs…Leur réussite est le résultat de leur énergie et leurs compétences dans un secteur du transport encore majoritairement masculin. À l’occasion du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, 8 collaboratrices du Groupe ont accepté de parler de leur parcours et de leur métier. Des portraits inspirants qui témoignent de la volonté du Groupe STERNE de promouvoir la mixité au sein de tous ses métiers.

Fanny GRAVES
Affréteur international de nuit / ATS ST-GEOURS-DE-MAREMNE
« Les femmes ont leur place dans les métiers de l’exploitation. Elles sont même de plus en plus représentées ! »

« Je suis arrivée en avril 2015 au service Exploitant de nuit de l’agence ATS de Saint-Geours-de-Maremne. J’ai tenté ma chance après avoir consultée une offre d’emploi. J’étais jeune, une grande envie d’apprendre, et sans aucun a priori sur le milieu du transport. Je venais de terminer mes études dans une école d’ingénieurs ESTIA à Bidart qui propose une formation trilingue. Le fait de savoir parler 3 langues a certainement fait la différence avec les autres candidats. » Fanny occupe aujourd’hui un poste de nuit qui nécessite des échanges avec des sous-traitants et des clients présents dans toute l’Europe. Sa mission est d’organiser des solutions de transport et assurer le suivi des missions, jusqu’à la livraison des marchandises.

Quand elle arrive au sein du service de nuit, Fanny GRAVES est la seule femme. « J’ai tout de suite été bien accueillie. » Dans son métier, Fanny échange souvent au téléphone avec des chauffeurs, des agents de garde ou des caristes. « Être une femme peut changer les rapports avec certains interlocuteurs. Ils font un peu plus attention à leur manière de parler ! » En effet, dans son métier d’exploitante où gérer les urgences fait partie du quotidien, la patience et la pédagogie sont de mise. « La nuit, on récupère les lignes des agences d’ATS et d’ATS SANTE. On doit trouver des solutions rapidement alors que les sites sont fermés et les interlocuteurs souvent absents ! » À la question de la place de la femme dans le secteur du Transport, Fanny répond : « En 2015, j’étais la seule femme. Depuis, le service a grandi et aujourd’hui nous sommes 4 sur un total de 11 collaborateurs. Pour moi, cela évolue. Deux de mes collègues ont suivi une formation spécialisée dans l’affrétement. Les diplômées sont de plus en plus nombreuses et cela se répercute dans le milieu du travail. Pour moi, il ne faut se mettre aucun frein ! ».

Karine ROGET
Responsable d’exploitation / TCS Nice
« La détermination et la force de caractère sont les clés de la réussite dans ce secteur. »

Le milieu du transport, Karine ROGET le connait bien. Elle y a fait toute sa carrière. Aujourd’hui, responsable d’exploitation à l’agence TCS de Nice, c’est en tant que saisonnière dans un grand groupe de transport qu’elle fait ses premières armes. Après seulement 2 mois, on lui propose un poste. Karine saute sur l’occasion et accepte. « J’ai tout de suite aimé le dynamisme du secteur et l’absence de monotonie . » Elle y reste 2 ans et demi durant lesquels elle se familiarise avec le tri, la logistique d’entrepôt et le SAV. C’est en 2001 que Karine ROGET intègre la filiale TCS. D’abord à Marseille en tant qu’agent d’exploitation où elle s’occupe aussi bien du SAV, de la gestion administrative que de l’exploitation.  Consciente de sa force de caractère et de son expertise métier, la direction de TCS lui propose d’ouvrir une nouvelle agence à Nice. Aujourd’hui, Karine ROGET manage deux agents d’exploitation et 25 chauffeurs. « Mon rôle est de m’assurer que tout se déroule dans les meilleures conditions pour la satisfaction de nos clients mais aussi pour le bien être de mes équipes. » Quand on lui demande le regard qu’elle porte sur son évolution au sein du Groupe,  Karine ROGER répond : « Ma force de caractère. C’est essentiel dans le milieu. Il faut de l’aplomb car nous traitons avec beaucoup de personnes à fort tempérament. » Elle ajoute : « Être une femme s’avère parfois être un grand avantage. Nous sommes moins dans le rapport de force. On gagne en communication et en efficacité . » Karine ROGET a d’ailleurs fait le choix d’embaucher une femme dans son service d’exploitation. Virginie HENNERONT qui travaille à TCS Nice depuis maintenant 2 ans.

Ingrid MARTIN
Chauffeur VL nuit / BBC
« Le savoir-faire est le meilleur bouclier face aux préjugés sur les femmes dans le transport »

Ingrid MARTIN

Pour Ingrid MARTIN, son métier ne se résume pas à prendre la route comme on conduit une voiture. Il faut être endurant, savoir s’adapter aux conditions météorologiques difficiles, anticiper de nuit le comportement des automobilistes, piétons et autres animaux, emprunter les itinéraires bis en cas de travaux ou accident respecter les impératifs horaires et les règlements des sites sur lesquels on pénètre, manutentionner des colis, savoir manœuvrer une palette, accepter de travailler certains jours fériés et au besoin réaliser des opérations mécaniques simples… La liste est longue et Ingrid MARTIN, qui travaille dans le transport de nuit depuis 9 ans, en a pris son parti.  « Ce que j’aime dans mon métier, c’est la tranquillité, la circulation est plus fluide et la population n’est pas la même. Je peux voir le soleil se coucher et se lever en été, écouter des podcasts ou des audio books. » Chauffeur VL chez BBC, Ingrid MARTIN effectue les tournées de nuit NIORT-CAEN depuis 7 ans, soit 730 kms au quotidien. Sa journée de travail commence à 19h30, sur la plateforme du client. Vers 20h elle part pour Niort où sa marchandise est déchargée. Elle reprend ensuite la route pour Caen, charge et reviens à NIORT vers 7h30. Passionnée de la route depuis toujours, Ingrid est appréciée pour son autonomie, sa constance et sa rigueur dans le travail. Elle a toujours pensé que le métier de chauffeur est accessible aux femmes « Ce n’est pas plus difficile qu’un autre métier. On peut conduire une semi-remorque sans difficulté ! Et aujourd’hui les clients s’occupent du chargement des marchandises. D’ailleurs je croise de plus en plus de femmes dans le métier. » Si elle avait un conseil à donner à toutes celles qui voudraient passer Le Cap du permis poids-lourds, ce serait de « passer au moins le CFP 128 (permis C+ Formation) qui apporte de bonnes bases en matière de réglementation, de mécanique, de conduite et de chargement. »

Anne-Cécile FORTIN
Chef des ventes / NOVEA Nanterre
« Dans le transport, il faut être très réactif face aux demandes des clients »

Quand elle commence à travailler au sein du service ADV ( Administration des Ventes) de NOVEA à Nanterre, Anne-Cécile FORTIN avait déjà en tête d’évoluer vers un poste de commercial. Elle l’avait d’ailleurs spécifié lors de son entretien d’embauche : « Assez vite, on m’a permis d’aller sur le terrain. J’ai assisté à des rendez-vous avec le client, d’abord accompagné par un commercial, puis ensuite toute seule » nous raconte-t-elle. Progressivement, son statut évolue. La commercialisation de nouveaux services lui permet de gérer son propre portefeuille. De commercial, elle devient en février 2016 chef des ventes. L’évolution de son poste, elle l’explique par son investissement et une vraie volonté de réussir. « Nous sommes dans un secteur ultra concurrentiel, il faut toujours se démarquer et être à l’écoute des besoins de nos clients pour trouver la meilleure solution. » Ce qui lui plait par-dessous tout, c’est la diversité des secteurs d’activité auxquels elle s’adresse : « Ce n’est jamais la même chose. Mes interlocuteurs travaillent dans la presse, le luxe, l’industrie ou encore la Banque. Les problématiques sont différentes et je dois ajuster mon discours en fonction du profil du client en face de moi. » Un challenge de taille qu’elle relève tous les jours depuis maintenant 10 ans. Ayant auparavant occupé des postes d’assistante technico-commercial dans l’aéronautique et l’industrie, Anne-Cécile FORTIN n’avait aucun apriori sur le milieu du transport mais elle tire quelques constats : « Nos interlocuteurs restent majoritairement masculins. Il faut savoir s’imposer, être sûre de soi. La place de la femme mériterait d’être encore plus développée. » Elle les encourage d’ailleurs à postuler : « Le transport est un secteur riche, très dynamique, il faut y aller ! » conclut-elle.

 

 

Anne-Cécile FORTIN avec les commerciaux de NOVEA Nanterre, Alexis        HEUGAS et Cyril CARIUS

Marion RENOULT
Directrice Exploitation / TCS Rouen
« Je vois beaucoup d’avantages à être une femme dans le transport »

Le transport, c’est parfois une affaire de famille ! Avec un père dans le transport, Marion RENOULT a tout de suite baigné dans le milieu. Etudiante à l’IAE de Caen en DESS Gestion des opérations et Management puis en Ressources Humaines, Marion débute une alternance à l’agence de Caen en septembre 2002, en tant qu’assistante qualité. Après 2 ans ½, elle est embauchée. Très vite, l’agence de Rouen la sollicite pour du suivi qualité. Quand un poste de responsable d’exploitation se libère, Marion RENOULT saute sur l’occasion et postule. En 2006, elle devient Directrice d’Exploitation de l’agence de Rouen. « TCS m’a permis d’évoluer. Aujourd’hui, j’ai sous ma responsabilité, 3 exploitants, une quinzaine de salariés chauffeurs et agents de tri et 25 prestataires de transport. » L’agence bénéficie du dynamisme de la ville de Rouen, devenue capitale régionale  et de la proximité du port du Havre. Avec 50 tournées quotidiennes, l’agence centralise aujourd’hui les salles de tri pour la Caisse d’épargne, le LCL et dernièrement le Crédit du Nord. Tous les jours,

                          Marion RENOULT et une partie de son équipe

Marion s’assure que tout fonctionne dans le respect du budget et du cahier des charges des clients. Engagée et prenant tout à bras le corps, elle choisit d’adopter un management de proximité pour faire évoluer ses équipes, et améliorer ensemble les process « Ce qui me plait, c’est que les relations humaines sont au cœur de mon métier. L’empathie est essentielle et je pense que c’est un des atouts des femmes dans le transport. Il faut certes se faire entendre mais nous sommes moins dans le conflit. » À TCS Rouen, la mixité existe. La première exploitante était d’ailleurs une femme. « Pour réussir dans le transport, il faut savoir s’invertir et être disponible quand la situation l’exige, car on est parfois sollicité la nuit et le week-end. Bref, il faut savoir concilier exigences professionnelles et vie familiale. » Depuis ses débuts, Marion RENOULT constate une vraie transformation dans le milieu : « Je rencontre de plus en plus de femmes managers dans les services logistiques et chez nos clients. C’est une bonne chose. D’ailleurs, notre filiale recherche actuellement 2 nouveaux Directeurs de Secteur. Avis aux candidatures féminines ! » conclut-elle avec le sourire.

Isabel BOURDELIER
Responsable Service Client / NOVEA Chilly Mazarin
« Tout est une question d’implication et de passion pour son métier ».

Forte d’une expérience dans le transport aérien, Isabel BOURDELIER prend ses fonctions d’adjointe Responsable exploitation chez NOVEA en mars 2011. Son poste évolue à mesure que ses compétences s’affutent. Promue en mars 2016, elle devient Responsable Service Client sur le site de Chilly Mazarin, qui gère toutes les demandes messagerie de NOVEA. « Les journées sont très denses. De 8h à 19h, nous travaillons au rythme des appels et des mails de nos clients. On leur organise des transports, on les renseigne sur les expéditions, on établit des devis. C’est un métier multi-casquettes où il faut être capable de gérer plusieurs choses en même temps. » Son manager Philippe SOVY raconte : « Le client ressent tout de suite l’implication et le bon état d’esprit d’une équipe. La réussite d’Isabel s’explique par son engagement au sein du service et son professionnalisme face aux clients. » À l’heure du tout, tout de suite, la réactivité est la règle numéro 1. « Dès qu’une demande nous est adressée, il faut une réponse rapide », explique Isabel. Avec ses collaboratrices, Sandy GUERITEAU et Aurore LEBLOND, toutes deux opératrices logistiques, l’équipe NOVEA de Chilly Mazarin est essentiellement féminine. « Je ne me sens pas du tout minoritaire en tant que femme. Au contraire, sur le site de Chilly Mazarin, nous sommes même très bien représentées ! » nous confie t-elle avec enthousiasme.

                 Isabel BOURDELIER entourée de ses 2 collaboratrices

Isabelle F.
Chauffeur VL/ ATS Santé St Priest
« Il faut se donner les moyens d’y arriver, quel que soit le métier »

Isabelle F. a son franc parler. Et dans son métier, ce trait de caractère est une qualité que certains clients apprécient. Ainsi, un laboratoire d’analyse devenu client d’ATS Santé, demande à garder Isabelle comme chauffeur. Cela fait maintenant 5 ans et demi qu’elle assure les tournées de ce laboratoire de Clermont Ferrand. Tous les matins, elle récupère les prélèvements chez les infirmiers, les ADAPEI et EHPAD pour les acheminer sur le centre de prélèvement de Billom. Elle rejoint ensuite le plateau technique où sont effectuées les analyses. L’après-midi, elle effectue la tournée des CPA (centre de prélèvements) pour collecter les prélèvements et les ramener dans des caissons à températures dirigées sur le plateau technique. « Ce qui me booste, c’est l’utilité de mon travail. C’est un vrai service rendu pour toutes les personnes âgées ou excentrées à la campagne qui ne peuvent se déplacer. Même si je ne suis pas en contact direct, j’ai la reconnaissance du personnel médical. » Isabelle a commencé dans le transport il y 9 ans « J’ai découvert le métier petit à petit, sur des trajets Clermont/Aurillac. Je n’ai pas de formation spécifique mais j’ai toujours pensé que, quand on veut, on peut ! » Sur Clermont-Ferrand, sur 6 chauffeurs, 2 sont des femmes. « Le fait d’être une femme n’est pas du tout un problème ! Nos collègues masculins ont même un regard bienveillant. Avec ma collègue, nous sommes sur un transport urgent, avec des contraintes de timing. Le relationnel fait partie de notre travail avec des contacts directs avec les clients et le service exploitation de l’agence de Saint Priest. » Avec ses 12 points sur son permis de conduire, Isabelle F. pourrait se targuer d’être une bonne conductrice. « J’aime la route, choisir les meilleurs itinéraires. Je me sens libre et c’est ce qu’il me plait. » Quand on lui demande si elle a une préférence dans l’appellation de son métier, elle plaisante : « Chauffeur, avec ou sans e, c’est comme le souhaitez mais attention à celui qui me dit chauffeuse ! » Message reçu.

Laurène JUE
Responsable Exploitation / ATS SAINT GEOURS DE MAREMNE
« Mon expérience de 8 ans dans l’affrétement m’a permis d’acquérir une légitimité auprès de mon équipe »

C’est par une mission intérim que Laurène JUE entre en 2010 à l’agence ATS de ST-GEOURS-DE-MAREMNE au service exploitation. Elle est alors en charge de la saisie et du suivi des courses. 3 mois plus tard, Laurène est embauchée au poste d’affréteur. Un métier qu’elle connait bien pour l’avoir exercé durant 5 ans au sein d’un groupe de transport aérien à Toulouse. « Très vite, j’ai voulu travailler dans le transport car la routine n’existe pas, et encore moins dans le transport urgent ! » Dans ses nouvelles fonctions, Laurène JUE s’occupe de la vente et de l’organisation des transports, en lien avec les chauffeurs et les partenaires transporteurs. Pendant 8 ans, Laurène acquiert un véritable savoir-faire technique et une solide connaissance du portefeuille clients de son agence. Investie et efficace, sa Direction lui confie en 2018, le poste de Responsable exploitation d’ un service de 10 personnes. « Je pense avoir prouvé que j’avais les épaules pour ce poste et que l’équipe pouvait compter sur moi. Aujourd’hui, ma priorité, c’est leur bien-être. » D’un naturel optimiste, Laurène a vite pris la mesure de ses nouvelles responsabilités. En binôme avec son Directeur d’agence,  Laurène JUE s’assure que les clients soient satisfaits et que son équipe ait les moyens nécessaires pour répondre à toutes les demandes. Quand on l’interroge sur la place de la femme dans le transport, Laurène répond : « J’avais quelques a priori sur le transport routier avec le cliché du conducteur. Chez ATS spécialiste du transport urgent, nous ne sommes pas confrontés à cela car nous restons sur une niche. C’est très différent. Pour moi, le fait d’être une femme ne change rien mais il est vrai que parfois, cela peut adoucir les échanges avec certains clients. » Dans un métier qui nécessite une grande disponibilité, Laurène tient à souligner l’importance du service de nuit. « L’organisation d’ATS permet d’assurer un service de qualité H24. Le relai est pris la nuit par une équipe efficace. C’est une vraie chance pour concilier son travail avec sa vie de famille », nous confie Laurène entre deux appels téléphoniques.

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Point commun, toutes ces femmes partagent un regard optimiste sur la place de la femme dans le transport.  Le dernier rapport OFTP (L’Observatoire Prospectif des emplois et des qualifications dans les Transports et la Logistique) publié en janvier 2020, souligne que la part des femmes dans les entreprises de transport progressent plus rapidement que celui des hommes. En 2018, le secteur comptabilise plus de 142 200 femmes, soit plus de 20% de l’effectif total.Mais force est de constater que nous sommes encore loin de la parité.

« Cela va dans le bon sens. Le secteur se féminise mais sur certains postes comme les postes de conduite, les femmes se font encore trop rares. Dans le Groupe, sur 126 chauffeurs, 20 seulement sont des femmes », nous explique Marie-Christine ARGUEIL, DRH du Groupe STERNE. Elle ajoute : « Cette situation s’explique par le flux des candidatures  : Nous recrutons sur les compétences mais la probabilité de recruter un homme est plus grande car nous recevons davantage de candidats que de candidates. Dans l’imaginaire collectif, les activités du transport sont souvent – à tort -associées aux hommes. Avant ma prise de poste en août 2018, j’envisageais moi-même que la culture organisationnelle puisse s’articuler autour de cette idée : un secteur majoritairement masculin avec une présence féminine relayée au second plan. À ma grande surprise, j’ai constaté que le Groupe était en réalité très ouvert. Sans réglementations ni directives particulières, le Groupe présentait déjà une grande diversité de profils, et ce à tous les niveaux hiérarchiques. Il est important de faire savoir que nous sommes ouverts à la diversité et que nous encourageons la mixité. Est-ce que les femmes osent ou connaissent suffisamment nos métiers ? Il le faut car le Groupe STERNE offre de véritables perspectives d’évolution. J’invite les femmes à postuler car nous souhaitons capter tous les talents ! ».

* [données chiffres AFT]